C'est avec beaucoup d'émotion et de chips crème sûre et
onion que je lance, en cette belle soirée d'août, le bonjour à tous les lecteurs. Et c'est probablement en l'évitant d'un geste adroit que vous vous demandez qui je peux bien être. Un gros roux? Un prédateur virtuel?
Godzilla? Pour vous, je serai tout ça, et encore plus. Fois mille.
J'écrirai quelques rares chroniques à propos de jeux divers, et dans différentes catégories inventées. Ici commence l'aventure d'une vie, d'une soirée, ou au pire de 2-3 minutes avant que t'ailles t'installer dans ton empreinte de derrière pour réécouter ton
bootleg Néerlandais de
Star Wars: Épisode 1, confortablement installé chez tes parents. Ajuste tes grosses montures style
Buddy Holly, on commence.
Le coffre aux joyaux oubliésPremière partieChronique magnifique qui enfin répondra aux demandes incessantes de critiquer tous ces jeux qui ne l'ont jamais été par le passé. Dans un but de satisfaire tous et chacun, je commence donc par plusieurs
mini-critiques de ces chef d'oeuvres méconnus ou qui sont juste aussi bons que, par
example, fixer un mur peinturé foncé. Ce sera votre pause de cet univers effréné qu'est le
hardcore gaming, bande de chanceux.
Barbie In The 12 Dancing PrincessesPlaystation 2, 2006
Ce qui pourrait sonner comme être le nom d'un club de danseuses est en fait un jeu d'aventure mettant en vedette la charrue blonde adorée par des générations de fillettes. Non, le but du jeu n'est pas de lui enligner des gin
tonic avant de l'emmener "faire du ballet" dans votre 2 et demi, mais bien de sauver son royaume rose par la danse. Vous incarnez donc la Princesse
Geneviève, qui doit ramener son père, appelé étrangement Le Roi, au trône volé par sa soeur, la Duchesse
Rowena.
Calmez-vous,
laissez-moi finir avant de courir l'acheter.
Le jeu propose du
multijoueur offline pour deux, et supporte aussi votre
memory card, enfin! Quant à eux, les graphismes donnent l'impression de regarder dans un kaléidoscope défectueux, sans le côté "
ça a juste coûté une piastre" de l'exemple. Pour la
jouabilité et le reste des aspects, je vous laisse les découvrir vous-même, armés de votre crédulité enfantine et d'un
forty de vodka.
Verdict: à utiliser comme sous-verre
IHRA Drag Racing 2Playstation 2, 2002
Vous vous dites sûrement: "
Yes! Enfin la suite!". Mais pas moi. J'ai joué au premier et je sais d'avance que si vous êtes heureux à l'idée de jouer ce
titre-là, c'est que vous méritez vraiment de vous étouffer avec vos
Peanuts M&Ms. Le jeu vous offre 50 véhicules, plein de modifications, et autant de convulsions du lobe temporal que peuvent vous procurer le plaisir d'appuyer sur un bouton pour faire avancer des polygones colorés.
IHRA étant évidemment un sigle pour
Idiotic Hospitalized Racing Acknowledged, ou un
onomatopé pour vos cris de terreurs tout au long du jeu. Et
Drag Racing n'implique malheureusement pas d'homosexuels en robes coursant pour arriver chez
Mado en premier (encore moins sont inclus des
power ups à la
Mario Kart, comme des sacoches à
spikes ou autres). Quoiqu'en jouant au jeu, vous y verrez
sûrement des ressemblances frappantes, notamment dans les lignes droites et les couleurs des bolides. Ne reste que le 2, un chiffre aimé de plusieurs pour sa simplicité dénuée de prétention. J'irais même jusqu'à dire que le 2 est une des meilleure partie du jeu.
Verdict: à louer, pas plus que 6 semaines par contreVoici donc ce qui conclu ma première chronique. J'en profite pour me faire une petite
plug en vous disant d'aller voir mon profil, sur lequel est affiché mon propre blog ainsi qu'un lien vers mon site personnel. Aussi je vous souhaite donc une bonne nuit remplie de
Cheetos et de
Solid Snake, ou d'une étrange et perverse mixture des deux. Restez purs, jeunes lions.